350 000$ en lobbying pour limiter la sponsorisation d’athlètes universitaires

En Octobre dernier, le bureau des gouverneurs de la NCAA a voté à l’unanimité d’ouvrir la porte a une possible rémunération de ses athlètes. Ce sont plus de 460 000 étudiant-athlètes qui pourront touchés à de l’argent en tirant bénéfice de leur nom et de leur image, mais également en signant des contrats publicitaires.

Toutefois, le débat n’est pas clôt. Entre janvier et mars 2020 seulement, les conférences du Power Five, soit la SEC, le PAC-12, l’ACC, le Big Ten et le Big 12, auraient dépensées 350 000$ dans le but de mettre de la pression sur le Congrès Américain selon Ben Nuckols de l’Associated Press.

La SEC à elle seule a engagé trois firmes de lobbying pour une somme de 140 000$. Le commissionaire Greg Sankey justifie cette dépense en affirmant qu’elle était nécessaire pour que « la SEC ait une voix dans le dialogue national ». De plus, en engageant plusieurs firmes, les conférences du Power Five pourront faire pression sur les Démocrates et sur les Républicains.

La NCAA veut s’assurer que les écoles n’aient pas besoin de payer leurs athlètes, que les athlètes ne signent pas d’entente publicitaire avant leur deuxième semestre académique et qu’ils n’en signent pas avec des compagnies incompatibles avec les valeurs universitaires. De plus, elle veut créer une structure légale qui la protège contre toutes poursuites judiciaires par rapport aux droits à l’image des athlètes.

Une légende des Expos nous partage sont optimisme par rapport au retour de Nos Amours.

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Adam Bell
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